Les musiques et leurs effets

vignette-musique-effetsChant grégorien : basé sur les rythmes de la respiration, il donne une impression d’espace. Excellent pour se concentrer, méditer, il atténue le stress.

Sacrée : orientales, occidentales traditionnelles ou modernes, les musiques sacrées distendent le temps et l’espace et font passer le cerveau en « ondes alpha » (8 à 13 Hz, celles de la relaxation légère et de l’éveil calme). Elles sont propices à l’éveil spirituel, à la relaxation et à la réduction des douleurs.

Baroque :  Bach, Haendel, Corelli … elles incarnent les fondamentaux harmoniques et rythmiques, procurent une sensation de stabilité, d’ordre et de sécurité, et apportent un environnement stimulant pour les travaux intellectuels.

Classique : les compositeurs tels que Haydn, Mozart ou Brahms apportent la transparence et la clarté, améliorent la concentration, la mémoire et la spatialisation.

Romantique :  la musique la plus chargée émotionnellement (Chopin, Liszt, Wagner). Elle explore toute la gamme des sentiments, de la plus grande tristesse à l’exaltation mystique.

Jazz, blues : tout le registre des émotions, dans une dimension rythmique incarnée portée par l’interprète. Tonifie et concoure à une meilleure connaissance de soi.

Chansons : elles sont notre histoire, réactivent notre mémoire et nos sentiments vécus, elles nous relient aux autres.

Variété américaine : vecteur de la mémoire collective, elle a de multiples déclinaisons. La Country privilégie les questions liées à l’engagement et à la relation amoureuse. La Pop s’intéresse plutôt à la séduction, aux rencontres d’un soir voire aux grandes causes. Quant au R&B, il s’attache surtout à l’acte sexuel, la séduction, et l’argent en tant que moyen d’attirer le sexe opposé.

Rock :  certaines formes stimulent les passions, d’autres relâchent les tensions intérieures, mais toutes favorisent notre sentiment d’appartenance à une communauté.

Heavy metal, punk, grunge : elles dynamisent en affectant directement notre système nerveux, et renforcent le sentiment identitaire.

Techno : dans cette musique de synthèse (non acoustique) exempte de mélodie, la pulsation est construite sur les battements cardiaques et conduit à une homogénéisation collective. Contraint à s’adapter, l’organisme est conduit dans un état de transe, dans une version technologique des rituels de possession.

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