Orchestrer les talents avec la Duke Ellington Attitude

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Chef d’orchestre, pianiste et compositeur, Duke Ellington était avant tout un leader « Beyond Category » qui a changé le monde. Tout au long de sa longue carrière, à la tête du plus grand orchestre de jazz de tous les temps, il a su trouver en lui et avec son orchestre des réponses aux problématiques de changements qui se sont imposées à lui, tout en maintenant une dynamique permanente de développement guidée par une vision partagée.

Explorez la Duke Ellington Attitude

A la tête du Duke Orchestra, Laurent Mignard est reconnu comme le plus digne ambassadeur de l’œuvre et des valeurs de Duke Ellington. En conférence et/ou en ateliers, il délivre les clés de réussite du maestro, révèle son leadership charismatique et son management par l’écoute, lève le voile sur le processus collaboratif dans l’orchestre, souligne le rôle des solistes, témoigne de sa propre expérience, et active le versant émotionnel pour vous aider à ORCHESTRER LES TALENTS !

Mots clés : maitriser les fondamentaux, assumer sa fonction dans l’organisation, écoute, confiance et délégation, responsabilité, inclusion, empathie, bienveillance, partager la vision, recruter et challenger les talents, les égos au service du projet, provoquer la compétence, cultiver la fraicheur pour innover, favoriser l’autonomie, provoquer la compétence, expérimenter, assumer l’erreur, interpréter vs. improviser, s’enrichir de l’autre, alterner le leadership et l’accompagnement, intelligence émotionnelle, oser le dépassement, plaisir…

Qui est concerné ?

Les interventions « Duke Ellington Attitude » s’adressent aux entrepreneurs, aux comités de direction, aux managers et aux équipes professionnelles. Un moment de vie et d’expérience en dehors du contexte de l’entreprise pour …

  • S’inspirer d’un des plus grands leaders du 20ème siècle
  • Partager un temps de vie avec un chef d’orchestre
  • Etre présent à soi même, ressentir, partager
  • S’ouvrir à l’autre, à l’écoute, au ressenti
  • Revisiter concrètement sa propre pratique
  • Identifier de nouvelles pratiques de management pour soi-même et/ou ses équipes

Un matériau d’une richesse inouïe 

Selon vos objectifs, la « Duke Ellington Attitude » peut être abordée par de multiples entrées.

Pour les managers … AGIR EN CHEF D’ORCHESTRE !

  • L’estime de soi au cœur du leadership
  • L’art de l’écoute
  • Inspirer confiance
  • Swinguer avec les problématiques de changement

Pour les équipes … MEILLEURS ENSEMBLE !

  • L’émotion au service de la performance
  • Epanouissement et bienveillance collaborative
  • Exécuter / interpréter / improviser
  • Les bienfaits de l’erreur

« La Duke Ellington Attitude est une grande leçon. » – André Renaudin – AG2R, Directeur Général.

« J’ai personnellement aimé nos échanges sur scène, ouverts et sincères, qui m’ont permis d’aborder un registre plus émotionnel vis a vis des équipes. » – François Boucher – SOCIÉTÉ GÉNÉRALE, Directeur systèmes d’information SIOP

Références : Crédit Agricole, Société Générale, Nomura, PartneRe, Crédit du Nord, Reuters, Cabinet Gide, Soufflet, Total, Veolia, Vinci construction, Entrepose, AG2R La Mondiale, Axa, Générali, Adrea Mutuelle, Essilor, BBGR, HRA Pharma, Laboratoire Baxter, Orange Business Services, Quick-Burger King, Randstad, collectif Partenariat Emploi Tours, FEEF, LogiEst, ACEF, Villages Clubs du Soleil, Hôpital Foch, Université Dauphine, ISEFAC …

Magazine management - conférence chef d'orchestre

Duke Ellington – en savoir plus

A l’occasion de son jubilée, Duke Ellington (1899-1974) s’est entendu dire qu’il était le plus grand compositeur américain, honoré dans le monde entier : près de 1.000 compositions et plus de 3.000 arrangements, plus de 20.000 concerts aux USA et dans le monde entier, citoyen d’honneur américain, médaille de la liberté de la Maison Blanche, légion d’honneur en France, 4 pays ont édité des timbres à son effigie…

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« Ce qui peut détruire l’être humain ? La combinaison de la suffisance et de la sous-estime de soi »

Travailleur insatiable, il a traversé le 20ème siècle avec constance, tendu vers son rêve d’élévation de l’Etre humain par les arts, au fil d’un parcours professionnel qui a été tout sauf un long fleuve tranquille, contournant les écueils : les difficultés sociales et économiques, le management des hommes et surtout les changements de modes…

L’exemplarité de Duke Ellington réside dans un leadership de l’estime de soi, un management par l’écoute et la reconnaissance envers tous ceux qui l’aidaient à accomplir son projet.

Le leadership identitaire de Duke s’est construit sur un extraordinaire alignement de son environnement, son comportement, ses compétences, ses croyances, son identité et sa spiritualité. Avec un juste niveau d’estime de soi, et activant un charisme émotionnel, le Duke a acquis la conviction que rien de grave ne pourrait jamais lui arriver, et créé un monde auquel chacun avait envie d’appartenir.

Le management du Duke centrait son management sur l’écoute, l’inclusion et le lâcher-prise, guidé par un juste niveau de contrôle (« Sachez faire bien une chose ou deux … et laissez le reste aux autres »). Puisque chacun devait penser qu’il était important, il encourageait à « être soi-même » et montrait la voie sans donner d’instructions. Lorsqu’il avait besoin de quelque chose pour le projet musical, il le demandait comme une faveur. Ainsi, pendant 50 ans, ses musiciens l’ont suivi avec confiance et respect. Maitriser ses fondamentaux, travailler dur, stimuler l’intuition, faire preuve de combativité, reconnaître et valoriser les talents, déléguer, donner confiance, susciter le tutorat, faire preuve d’empathie, s’appuyer sur le point de vue de l’autre, impliquer au niveau émotionnel, rendre les autres meilleurs que soi-même … ce chef d’orchestre d’exception animait bien plus qu’une équipe, une véritable famille professionnelle.

Côté artistique (le cœur du projet), Duke Ellington visait perpétuellement l’excellence, travaillant ses oeuvres jusqu’à la dernière minute, et les reprenant sans cesse. Loin d’avoir reçu l’inspiration divine, il puisait ses idées dans son environnement et évoluait dans une constante position d’écoute (« Je ne crois pas dans l’analyse, mais dans l’écoute »), s’imprégnant et recyclant tous les matériaux qui passaient à sa portée, les accommodant selon son intuition (« If it sounds good, then it’s good). Encouragés par le maestro, les musiciens jouaient donc un rôle central dans ce processus de création, apportant le meilleur d’eux-mêmes et participant à l’édification du projet commun (des idées, des mélodies, des sonorités …). En concert, Ellington leur accordait une large place, encourageait leurs improvisations qui pouvaient ensuite être notées dans la composition du moment ou recyclées dans de nouvelles œuvres. Et quand les compositions provenaient de ses musiciens, il n’oubliait jamais de les créditer, tout en les arrangeant avec sa patte si particulière (reconnaissance par le public du « Ellington effect »).

Ellington n’a pas inventé ce modèle collaboratif, qui existait dès les origines du jazz, mais il a poussé l’exercice à son extrême. Aujourd’hui, avec ou sans chef, la plupart des jazzmen collaborent à un projet commun, défini et partagé très en amont. Du saxophoniste au batteur en passant par le bassiste, chacun travaille au service de l’autre, et tous travaillent pour chacun, tour à tour solistes puis accompagnateur au sein d’un même morceau. La direction d’orchestre n’est plus verticale, mais horizontale. Chacun se sent concerné, prêt à donner le meilleur de lui-même, parce qu’il sait que la musique lui rendra au centuple.

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